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On vous doit de l'argent.Vous avez plus de leviers que vous ne le croyez.

Une facture exigible, un client qui ne répond plus, une trésorerie qui se tend. La loi vous donne des leviers rapides et peu coûteux, à condition de les actionner dans le bon ordre et sans attendre.

Récupérer l'argent qu'on vous doit, sans y passer deux ans.

Mise en demeure d'avocatPas une relance ferme : un acte qui rappelle l'obligation, fixe un délai, chiffre les intérêts et annonce la suite. Dans un dossier récent, le paiement est parti cinq jours après l'envoi.
Injonction de payerUne procédure sans audience ni confrontation : le dossier est déposé au tribunal, le juge rend une ordonnance, le commissaire de justice exécute. C'est la voie la plus courte quand la créance est certaine.
Référé provision et assignation au fondQuand le débiteur conteste pour gagner du temps, le référé permet d'obtenir une provision rapidement. L'assignation reste l'arme lourde, préparée pour être gagnée.
Échéancier négociéUn client qui ne peut pas payer d'un coup vaut mieux qu'un client qu'on met en liquidation. Un échéancier écrit, daté et garanti préserve le paiement et la relation commerciale.
Recouvrement de vos propres dettesLa position s'inverse aussi : quand c'est vous qui devez, un plan de paiement négocié à temps évite l'assignation et la rupture d'un contrat de fournisseur.

Ce qui se passe après votre appel.

Jour 1L'état des lieuxContrat, bon de commande, factures, échanges de courriels : on vérifie que la créance est certaine, liquide et exigible, et on regarde ce que vaut vraiment le débiteur avant d'engager des frais.

Jour 2 à 8La mise en demeureLe courrier part avec un délai ferme. C'est l'étape qui règle une grande partie des dossiers : un courrier d'avocat change la place du dossier dans la pile du débiteur.

Semaine 2 à 6La procédure adaptéeSelon la réaction : injonction de payer si la créance n'est pas sérieusement contestable, référé provision si le temps presse, échéancier si le débiteur est de bonne foi mais à court.

EnsuiteL'exécutionUne décision ne vaut que si elle est exécutée : saisie-attribution sur les comptes, saisie des créances de son propre client, inscription de sûretés. C'est là que l'argent rentre.

J'en parle en vidéo.

Les questions qui reviennent.

À partir de quand faut-il agir ?

Dès que la facture est exigible. Chaque mois qui passe fait baisser vos chances : le débiteur organise son insolvabilité, d'autres créanciers arrivent avant vous, et les preuves se dispersent.

Combien ça coûte, et est-ce récupérable ?

Le coût dépend de la voie choisie, il est annoncé par écrit avant d'engager quoi que ce soit. Une partie des frais peut être mise à la charge du débiteur, ainsi que les intérêts de retard et l'indemnité forfaitaire de recouvrement.

Mon client conteste la facture, est-ce fichu ?

Non. Une contestation de façade, formulée après des mois de silence, ne résiste pas longtemps. Une contestation sérieuse se traite autrement, en négociant sur ce qui est réellement discuté.

Un client ne paie pas et ne répond plus, que faire ?

Dans l'ordre : vérifier que la créance est certaine, liquide et exigible, réunir le bon de commande, la facture et les échanges, puis envoyer une mise en demeure d'avocat qui fixe un délai et annonce la suite. C'est souvent là que le paiement part. Si rien ne bouge, on passe à l'injonction de payer ou au référé provision selon le dossier.

Combien de temps prend une injonction de payer ?

Comptez quelques semaines pour obtenir l'ordonnance quand le dossier est complet, puis un mois d'opposition possible pour le débiteur à compter de la signification. C'est la voie la plus rapide quand la créance n'est pas sérieusement contestable ; à l'inverse, une contestation solide la fait basculer vers une procédure au fond, plus longue.

Faut-il un avocat pour une injonction de payer ?

Pas toujours : en dessous de 10 000 euros, la requête peut être déposée sans avocat. Au-delà, la représentation est obligatoire devant le tribunal judiciaire. Reste que la mise en demeure signée par un avocat change souvent l'issue avant même la procédure, et qu'une requête mal montée se fait rejeter.

Et si le débiteur est en procédure collective ?

Il faut déclarer la créance dans les délais, sous peine de la perdre. C'est une formalité courte, mais qui ne se rattrape pas.

Votre question n'entre pas tout à fait dans cette case ?

Je traite aussi ces trois matières, et les dossiers réels passent souvent de l'une à l'autre.

Votre dossier,en deux lignes.

Réservez un créneau et dites ce qui vous arrive, avec les dates et les montants si vous les avez. Vous saurez vite s'il y a quelque chose à faire, dans quel délai et à quel coût.

Un premier appel, 15 minutes
ou appelez le 06 98 92 48 25

Ce que vous me confiez est couvert par le secret professionnel dès ce message, même si nous n'allons pas plus loin.

septembre 2026
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vendredi 18 septembre